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Froid, humide et ciselé de quelques strates Brisait mon cœur courbe par des droites hiérarchiques La flèche de la grue suspendue dans le vide Encadrée par la fenêtre tel un tableau livide Perçait mes rêves fous de leurs pensées linéiques Le bâtiment perpendiculaire au mien Ne laisse entrevoir que les sombres perspectives D'existences sans rien de bien Ni de mieux que de blessures vives Sa cheminée qui s'élève haute et méprisante Crache ses noires volutes de fumées Tandis que le vent dans les arbres chante La nostalgie des cieux d'étés La pluie crépite sur les toits Et dans la ville assombrie Les cœurs battent sans joies Sans chimères, ni poésie Seul face au monde cartésien Mon univers tombe dans l'oubli Et mon esprit ne tient Que sur le fil de ma vie Description : Je ne suis pas de formation littéraire mais les chiffres me font parfois ch..... à un point. Date d'envoi : 21 dec. 2008 (23:47) Vues : 32 ![]() Afficher une version imprimable![]() Voir la galerie de ce membre
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